B2b business
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Le départ d’un collaborateur ne devrait jamais désorganiser vos relances. C’est souvent à ce moment-là que l’entreprise découvre sa fragilité. Des factures qui restent sans suivi. Des relances qui s’arrêtent net. Des historiques qui se perdent. Des promesses clients qui disparaissent avec la personne qui part. Et soudain, une évidence remonte à la surface : l’entreprise ne tenait pas un process. Elle tenait grâce à une personne. C’est là que le cash commence à glisser, c'est quand même dommage, non ? Tant que le collaborateur est là, tout semble fonctionner. Le jour où il part, on réalise que : - rien n’était vraiment formalisé - personne ne savait reprendre la main - les échéances reposaient sur de l’habitude - la relance vivait dans une boîte mail, pas dans une organisation Un process de relance solide ne sert pas seulement à encaisser. Il sert à protéger l’entreprise : - des départs - des absences - du flou - des reprises dans l’urgence Ce que je mets en place dans ces situations : - des rôles clairs - une trace des échanges - un rythme défini - des relances transmissibles - une visibilité sur ce qui est dû, promis, bloqué Sans cela, chaque départ fragilise un peu plus l’encaissement. Dirigeant de PME B2B : si vos relances reposent encore trop sur une seule personne, il est temps de sécuriser le système. DAF / RAF : si vous savez qu’un départ désorganiserait immédiatement le suivi en risque, écrivez-moi PILOTAGE.
Mécanisme lead magnet
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