“Il était bien parti pourtant : Normale Sup, Stanford, la NASA puis un vrai job… et là, il plaque tout pour lancer un site d’autostop !”
C’est à peu près comme ça que certains voyaient mon choix au début.
Quand je pitchais BlaBlaCar, je lisais la compassion dans les yeux de mes interlocuteurs.
J’avais une intuition, mais ça ne suffisait pas à convaincre. Ni à lever des fonds.
J’ai pitché des dizaines d'investisseurs. Je me suis fait refuser des dizaines de fois.
Un des fonds m'a même avoué plus tard avoir écarté le dossier car "On n'a jamais vu un normalien réussir un business !". Comme quoi même ce que l'on croît être un atout, n'en est pas toujours un 😉
Pour Dift, ma seconde aventure entrepreneuriale, j’ai pitché 34 fonds pour structurer le premier tour de financement. 34.
Beaucoup de gens pensent que je n’ai eu qu’à passer 3 coups de fil pour lever des sous après un succès comme BlaBlaCar, mais pas du tout. Je me suis encore fait refuser des dizaines de fois. "Ce que l'on croît être un atout, n'en est pas toujours un"...
Alors quel est le message ? Eh bien il est double :
1. Lancer un projet et le financer, c’est dur. C’est toujours dur, et pour tout le monde.
2. L’intuition c’est beau, mais ça ne convainc personne si ce n’est pas articulé de manière concrète. Et un projet qui reste au stade de l’intuition, ne tient pas dans la durée.
👉 La solution ? Il faut transformer son intuition en pouvoir de conviction.
Comment ? En creusant le marché. En écoutant ses clients. En restant créatif, pragmatique et explorateur. En multipliant les discussions avec des personnes expérimentées. En vérifiant, aussi, qu’il existe un vrai équilibre économique à terme.
Quand on est convaincu, on devient convaincant.
Cette transformation est un exercice nécessaire, mais fragile : sans le bon entourage, sans un environnement qui challenge et renforce l’idée, l'intuition s’essouffle.
Le plus dur est de ne pas se décourager.
Aujourd’hui, j’ai envie d’accompagner celles et ceux qui, comme moi, après un démarrage d'activité, ressentent le besoin d'accroître leur pouvoir de conviction pour passer à l'échelle.
👉 Pour la 2ème fois, je vais réunir une cinquantaine d'entrepreneurs pour 2 jours de rélexion commune, en bord de mer.
Cela se passera les 26 & 27 juin, aux Sables d'Olonne.
C'est un format Mastermind très interactif, très concret, où l'on s'entraide en partageant nos préoccupations, en y apportant des solutions, ensemble.
Mon Mastermind s'appelle "L'appât du bien", à l'image de ce qu'est pour moi l'entrepreneuriat : résoudre un problème pour la société, à grande échelle et avec un maximum d'impact.
Si vous êtes intéressé(e), indiquez-le simplement en commentaire, ou bien envoyez-moi un message privé 👇
(Sélection sur les 7 prochains jours ⌛ rejoignez un équipe d’entrepreneurs qui s'entraident)
Photo : mon labo de recherche aux US dans les années 2000, le Stanford - NASA "National Biocomputation Center"